On le sait, parmi d’autres tristes records, la France et les Français détiennent ceux de la consommation de tranquillisants, psychotropes et autres antidépresseurs. Il n’est pas sûr que la lecture du dossier de ce numéro du Bulletin des bibliothèques de France consacré aux pratiques socioculturelles des utilisateurs – et des non-utilisateurs, en majorité – de nos établissements puisse en quoi que ce soit inverser cette tendance (lourde, comme toutes les tendances).
En effet, au travers des enquêtes, des témoignages, des études, des points de vue, ici rapportés, disséqués, analysés, brocardés ou célébrés, les desseins futurs semblent plutôt sombres et amers, les espoirs ténus, fugaces, parfois candides. C’est que les usagers semblent moins nombreux, quelles que soient les manières, de plus en plus improbables, de les compter (puisqu’il ne peut être question d’autre chose que de les compter). C’est que les non-usagers semblent plus indifférents que jamais, impossibles à comprendre, à saisir, à appréhender, à séduire, à convaincre.
En effet, au travers des enquêtes, des témoignages, des études, des points de vue, ici rapportés, disséqués, analysés, brocardés ou célébrés, les desseins futurs semblent plutôt sombres et amers, les espoirs ténus, fugaces, parfois candides. C’est que les usagers semblent moins nombreux, quelles que soient les manières, de plus en plus improbables, de les compter (puisqu’il ne peut être question d’autre chose que de les compter). C’est que les non-usagers semblent plus indifférents que jamais, impossibles à comprendre, à saisir, à appréhender, à séduire, à convaincre.
